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caution des marques média

Comment la caution des marques média permet-elle d’encourager la performance et l’engagement ?

Entre recherche d’authenticité, responsabilité environnementale et crise du pouvoir d’achat, la méfiance des consommateurs vis-à-vis des marques a atteint des sommets. Face à cela, les techniques de communication conventionnelle manquent cruellement d’efficacité. La tendance actuelle en communication, c’est de miser sur la caution des marques média pour encourager la performance et l’engagement. Voici ce qui rend cette stratégie efficace. Marque média : de quoi s’agit-il ?  Une marque média est une agence de production et de diffusion de contenus médiatiques sous différents formats (podcasts, vidéos, articles, etc.) via divers canaux (radio, télévision, réseaux sociaux, presse écrite, etc.). Dans cette catégorie, on retrouve : Leur mission, c’est non seulement d’informer, mais aussi d’éduquer, d’influencer et de divertir les audiences. Elles créent ainsi un climat de confiance en proposant du contenu de qualité qui répond aux attentes des audiences, ce qui leur permet de bâtir des communautés engagées et fidèles. C’est ce qui leur permet d’être totalement légitimes à servir d’intermédiaires entre les consommateurs et les annonceurs.  Les marques médias : l’ancrage entre marques et consommateurs  L’atout unique des marques médias, c’est leur capacité à créer des conditions favorables pour reconnecter les consommateurs avec le propos des marques. Leurs maîtres-mots, c’est d’inspirer, de guider, de conseiller et de prescrire.  “Parce qu’elles entretiennent chaque jour une relation privilégiée avec leurs communautés, nos 80 marques médias se doivent d’être des valeurs sûres et des repères de confiance pour les Français.”, explique la directrice générale de ReworldMedia Connect, Elodie Bretaudeau-Fonteilles.  Que doit donc retenir le futur responsable en communication que vous êtes ? Reposer sur une marque média, c’est d’assurant un environnement de confiance à toutes les étapes de contact avec les consommateurs. En effet, une marque média met des solutions aux défis de reach, de brand safety et de considération des annonceurs. Elle permet de réunir les marques et leurs audiences, ce qui renforce l’efficacité et la crédibilité de leurs campagnes publicitaires. Une communauté plus engagée et diversifiée sur les réseaux sociaux S’il y a un terrain sur lequel les marques peuvent véritablement établir la connexion avec leurs audiences, c’est sur les réseaux sociaux. Chaque jour, ce sont des millions de Français qui se connectent pour être au parfum des dernières nouveautés. Pour un annonceur, ces plateformes offrent d’intéressantes opportunités, mais aussi un vrai défi d’engagement. En la matière, Reworld Media est un excellent exemple. L’agence a montré toute son expertise à travers la création de contenus inédits. En tout, ce média a été à l’origine de 530 programmes et shows exclusifs pour captiver chaque réseau social et sa communauté. Grâce à cette stratégie, le taux d’engagement a dépassé tous les standards, y compris ceux des communautés les plus vastes.  Les marques média de Reworld Media ont réussi à construire dans le temps des grandes communautés très engagées, représentant au total plus de 77 millions d’abonnées sur tous les réseaux sociaux. Il faut compter 32,6 millions d’abonnés pour la culture GenZ, 10 millions d’abonnées pour la Parentalité et la Beauté et 7,1 millions d’abonnées sur les thématiques Auto et Sport.  Des solutions clés en main à toutes les étapes du tunnel marketing En plus de leur puissance éditoriale, les marques médias proposent des solutions clés en main pour toutes les étapes du tunnel marketing. Des marques comme Doctissimo, Melty, Marmiton ou Auféminin répondent non seulement aux défis marketing, mais aussi à ceux liés au social shopping et à la considération. Les annonceurs peuvent bénéficier de programmes uniques et sur mesure pour engager et convertir les consommateurs.  Sur le terrain, les résultats parlent d’eux-mêmes. Avec les campagnes des marques médias de Reworld Media, les indicateurs CPA, CTR et CPL ont connu des bonds significatifs. « En qualité de 1ère plateforme de médias en France sur les réseaux sociaux, nous avons à coeur de proposer, à nos clients et partenaires, des solutions simples et robustes pour des campagnes digitales plus sûres, plus responsables, plus performantes » conclut Elodie Bretaudeau-Fonteilles.

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départements marketing

Les départements et le marketing : que vous apprennent les cas de ces trois territoires ? 

Pour bon nombre d’étudiants en communication, une carrière en entreprise constitue généralement le débouché le plus probable. Pourtant, les départements offrent de très bonnes perspectives de carrière. Ils sont de plus en plus nombreux à investir dans leur communication pour augmenter leur attractivité auprès d’investisseurs et des touristes. En la matière, 3 territoires se sont récemment révélés, offrant ainsi d’excellentes idées de stratégie de marketing territorial. 1. Meuse et la réalité virtuelle Peu connu des touristes, Meuse est pourtant un département de la région du Grand Est à fort potentiel culturel et historique. Bercé par des influences italiennes et méditerranéennes, il est particulièrement connu pour l’authenticité de son paysage. Le département comporte un potentiel de grande qualité malheureusement peu connu qui mériterait pourtant plus d’attractivité. C’est ce qu’a tenté de faire le département en collaboration avec Meuse Attractivité, une agence de développement en lançant, au mois d’avril dernier, une initiative très innovante : un jeu vidéo immersive basée sur la réalité virtuelle.  Les joueurs doivent tenter de gagner les produits les plus emblématiques du département au nombre desquels on retrouve les Dragées de Verdun ou les madeleines de Commercy. Tout le jeu est construit autour d’une balade à vélo et la quête permet aux joueurs de parcourir les lieux les plus emblématiques.  L’accent a été mis sur la dimension “découverte” et “instruction”, avec des explications sur chaque lieu historique traversé pendant la quête. Le but de ce jeu, selon la municipalité, c’était de « promouvoir le territoire rural de la Meuse et ses atouts en tant que destination pour le tourisme et de patrimoine« .  Le format du jeu a surtout été choisi pour attirer les plus jeunes d’une part et d’autre part dépoussiérer l’image du territoire. Depuis son déploiement, le jeu “Meuse Rider” est téléchargeable sur la plateforme SideQuest ou auprès des ambassadeurs de Meuse Attractivité. 2. L’Issy-les-Moulineaux et sa campagne procommerçants En matière de coup d’éclat marketing, l’Issy-les-Moulineaux n’est pas la région française à laquelle on pense en premier. La ville est bien décidée à changer la donne, notamment avec l’imminence des Jeux olympiques Paris 2024. Elle emboîte ainsi le pas aux annonceurs qui ont décidé de surfer sur cette actualité à travers sa campagne “En télétravail, la pause déj’, c’est Issy” déployée depuis le 11 mars et prévue pour durer jusqu’à la fin de l’été.  Ce projet a donné lieu à une présence sur les réseaux sociaux, à la diffusion de reportage vidéo sur la télévision locale (Issy TV) ainsi que des affichages dans la ville. Le but, c’est d’anticiper sur la hausse du télétravail pendant les JO dans la ville pour encourager les habitants à miser sur les commerces locaux et les restaurateurs.  3. La Normandie et sa campagne verte  Entre la Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux, le mémorial de Caen ou encore les jardins de Claude Monet-Giverny, la Normandie est une véritable mine d’or touristique. Pourtant, ce n’est pas pour son patrimoine architectural que le département a décidé de se mettre en avant pour sa verdure.  En collaboration avec l’agence Normandie Attractivité, le département a dévoilé sa nouvelle stratégie marketing baptisée : “Choisir la Normandie, pour un monde meilleur”. Avec pour objectif d’attirer la jeunesse active, la Normandie souhaite soutenir les efforts des industriels vers une économie plus durable. À cet effet, toutes les actions mises en œuvre ont été renseignées sur le site choisirlanormandie.fr.  Un spot a été diffusé sur les réseaux sociaux par Normandie Attractivité le 20 mars à l’occasion de la Journée mondiale du bonheur et du bien-être pour montrer ce nouveau positionnement. Pour déployer sa stratégie, la Normandie compte sur un réseau de 11 000 ambassadeurs et 1200 partenaires dans le but d’atteindre 150 000 internautes, précisément les jeunes.

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Stratégie social media

Stratégie social media : ces 6 erreurs à éviter absolument au 2nd semestre 2024 !

Alors que le premier semestre 2024 vient de s’écouler, il a été riche en stratégies social media très inspirantes qui nous apprennent non seulement ce qui a marché, mais aussi ce qu’il faut arrêter de faire. Si vous faites vos débuts en tant que responsable social media, voici les 6 erreurs à éviter absolument au second semestre 2024. Erreur n°1 : Essayer de communiquer et de plaire à tout le monde Vous souhaitez mettre en place une stratégie media social efficace ? Vous ferez mieux d’avoir un discours bien tranché. Sur les réseaux sociaux, il est impossible de plaire à tout le monde et essayer de le faire, c’est prendre le risque de lisser son propos et de se fondre complètement dans la masse. C’est surtout manquer d’authenticité et de singularité alors que c’est justement ce qui permet de se faire remarquer en 2024.  Erreur n°2 : Tout miser sur l’esthétique  Au début des réseaux sociaux, c’est le beau qui dictait sa loi. C’était le principal levier pour avoir des likes et de la visibilité rapidement. L’expérience de ce premier trimestre 2024 a démontré que ce n’est plus le cas. Ce qui fait percer sur les réseaux sociaux, c’est la singularité. En tant que responsable social media, vous devez miser sur une bonne créativité graphique, adopter une tonalité authentique et choisir un angle éditorial axé sur des sujets qui sortent de l’ordinaire. Erreur n°3 : Mettre en place une opération d’influence comme en 2018 Avec la loi d’influence entrée en vigueur en 2023, le secteur a connu des changements majeurs. Les collaborations commerciales (placement de marques ou de produits) doivent être clairement affichées pour renseigner le public.  Par conséquent, les opérations d’influence qui marchaient en 2018, en 2024, paraissent comme des coupures “pub”. L’astuce, c’est de se renouveler sans cesse, notamment en termes de concepts et de créativité.  L’impact des plateformes doit être aussi pris en compte. Une stratégie multicanal est indispensable, sans oublier de bien choisir le profil des influenceurs. En 2023, c’est Twitch qui est arrivé en tête des plateformes ayant compté le plus grand nombre de collaborations.  Erreur n°4 : Traiter distinctement la création de contenus et leur diffusion De nombreuses stratégies par le passé se sont concentrées sur le contenu : il doit être accrocheur, intéressant et prolifique. Malheureusement, aussi bon soit le contenu, il ne vaut rien s’il n’est pas bien visible. La plupart des annonceurs n’allouent pas suffisamment de budgets pour médiatiser leur budget. Vous devriez aussi éviter d’allouer des budgets monstrueux à la diffusion alors que le contenu est léger, peu travaillé et bien souvent hasardeux. Dans les deux cas, la stratégie est mauvaise. Ce qu’il faut faire en tant que responsable social media, c’est pensé autant la création des contenus en même temps que la diffusion.  Erreur n°5 : Limiter LinkedIn à du B2B Puisqu’on est en train de parler du choix des réseaux sociaux, il est important de se pencher sur le cas de LinkedIn. En général, c’est le réseau social de référence quand on parle d’opportunités professionnelles, de réseautage, d’opportunités de recrutement, de parrainage ou d’embauche. Cependant, ce serait une grave erreur de limiter LinkedIn à cela en 2024. En tant que futur responsable de stratégie social media, vous devez savoir que LinkedIn peut être utilisé comme une vitrine pour des marques.  Le fait est que la plateforme regorge de profils CSP+ très sensibles aux engagements de marque, à la culture d’entreprise quand il s’agit de trouver de nouveaux clients. C’est l’occasion de les présenter non seulement pour des partenariats B2B, mais aussi pour donner envie à des profils pertinents de rejoindre l’équipe de la marque. Erreur n°6 : Bannir l’IA Depuis son lancement, l’IA a montré son potentiel, même si la technologie continue d’être controversée. Un responsable social media doit comprendre l’opportunité qu’elle représente dans la recherche d’informations et à la création de contenu. Ce serait une erreur de se braquer contre l’IA, l’outil pouvant être associé à la modération de visuels ou de maquettes créatives.

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Marketeurs et commerciaux

Marketeurs et commerciaux devraient mieux travailler ensemble en 2024 : voici pourquoi et comment !

Pour de nombreuses entreprises, la collaboration entre les équipes commerciales et marketing peut poser problème. Pourtant, elle est cruciale pour augmenter les ventes, surtout à une époque où les consommateurs s’informent en permanence. En tant qu’étudiant en communication, non seulement il est important d’appréhender ces enjeux, mais aussi connaître les solutions existantes pour une meilleure coopération.  Mutualisation des interfaces logicielles, un véritable défi Pour les équipes commerciales, il n’a jamais été aussi difficile qu’en 2024 d’aller de mener une conquête commerciale. Le défi est encore plus grand dans le domaine du B2B. Selon l’éditeur de logiciels de marketing HubSpot, 96 % des prospects commencent par des recherches personnelles avant de s’adresser aux commerciaux, ce qui les oblige à se réinventer.  Au nombre des obstacles à surmonter, il y a la gestion des architectures logicielles. Celles qui existent actuellement au sein des entreprises sont confrontées à des problèmes d’interopérabilité et d’interfaçage, ce qui n’encourage pas une collaboration entre les commerciaux et les marketeurs.  Chacun est cloisonné dans ses pratiques du travail avec différents logiciels, avec un manque total de connexion entre les systèmes et les outils utilisés. Non seulement les équipes n’ont donc pas accès aux mêmes données clients, mais en plus elles ont la plupart du temps des objectifs différents. La solution, selon la head of brand and marketing France de HubSpot, Virginie Le Lièvre, c’est de faire collaborer toutes les équipes sur une plateforme unique multifonction qui unifie les données clients (attentes, expérience) pour mieux satisfaire les consommateurs.  Un problème qui coûte le trilliard de dollars aux entreprises par an Selon l’ex-directeur marketing de Microsoft France, Sébastien Imbert, la perte de revenus annuelle des entreprises au plan mondial en raison de l’absence de collaboration entre les équipes marketing et commerciales est estimée au trilliard de dollars.  Un fait qu’il déplore, sachant que leur travail a pour seul et même but de faire prospérer l’entreprise. Le fait de fonctionner différemment, d’avoir des métriques différentes et de poursuivre des objectifs divergents nuit justement à ce but ultime.  Selon Imbert, un sponsorship de la direction permettrait aux équipes d’être parfaitement alignées, ce qui devrait impacter le taux de conversion de 30 %, notamment dans le B2B. De plus en plus conscient du défi, les directions générales misent sur des experts en création de stratégie commerciale pour faire collaborer commerciaux et marketeurs.  Microsoft, un cas d’école En la matière, le cas de Microsoft France devrait en inspirer plusieurs. Sébastien Imbert explique que de 2018 à 2022, avec ses équipes, ils ont contribué au développement de 3 indicateurs pour mesurer l’évolution du processus de vente : le content seller usage, le marketing insights for sellers et le marketing engagement index. Cela a permis à Microsoft d’automatiser les campagnes sur les comptes privilégiés. L’IA a eu un impact significatif dans le processus de mutualisation effectué par Sébastien Imbert et ses équipes. En effet, Microsoft a pu se servir de cette technologie pour établir des indicateurs qui mesurent le niveau d’engagement du consommateur vis-à-vis des actions marketing déployées et de la firme elle-même.  Pour s’assurer que les équipes de vente utilisaient correctement les informations à haute valeur ajoutée, il a misé sur la gamification qui les a encouragés à recourir aux marketing insight for sellers dans leur façon de comprendre les comptes et leur approche commerciale.  Une compétition à l’échelle mondiale a été créer pour déceler les commerciaux qui utilisaient le mieux les insights marketing. La synergie et la confiance entre les équipes s’en sont trouvées fortement renforcées grâce à ça.  Avec la mise au point du content seller usage, Microsoft pouvait connaître les contenus que partageaient les commerciaux et les clients et cela a été un moyen de les encourager à en générer de meilleurs.

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Communication RSE

Communication RSE : quels sont les enjeux pour les entreprises en 2024 ?

Vous êtes étudiant en communication RSE ? Savez-vous que votre futur métier connaît des fluctuations constantes, comme la plupart des professions de la communication. Si les principes de la communication RSE restent les mêmes, les enjeux, eux, ne cessent d’évoluer. Quels sont-ils et comment les apprivoiser ?  L’enjeu légal de la communication RSE Depuis la loi PACTE du 22 mai 2019, les entreprises de plus de 500 salariés ainsi que celles du CAC 40 sont dans l’obligation de prendre en compte les enjeux sociétaux et environnementaux dans leurs activités. Pour les autres, la mise en place d’un reporting RSE n’a pas un caractère obligatoire sur le plan légal. Dans la pratique, elles sont contraintes de s’aligner. En effet, dans un contexte où la démarche est entreprise sur la base du volontariat, leur engagement clair envoie un signal fort non seulement aux pouvoirs publics, mais aussi aux consommateurs. L’enjeu pour les entreprises, quelles qu’elles soient, est de réussir à communiquer efficacement sur leur ferme volonté de s’aligner sur les dispositions légales en la matière.  Le consommateur, le nerf de la guerre dans une communication RSE en 2024 En 2018, une enquête réalisée par le cabinet Denjean & Associés avait rapporté que 97 % des Français consentaient à boycotter une entreprise ayant des pratiques nuisibles à l’environnement. Un autre sondage, réalisé cette fois-ci en 2020 par Elabe, a révélé que 72 % des Français appréciaient la communication dite responsable des entreprises.  Ces chiffres révèlent que l’un des enjeux de la communication RSE, c’est d’avoir le plébiscite des consommateurs. Une bonne stratégie consistera donc à quitter la neutralité et à communiquer clairement sur l’engagement RSE de l’entreprise. Cela passe par la valorisation des pratiques écoresponsables mises en place ainsi que leurs répercussions sur l’environnement et sur le quotidien des salariés.  Les consommateurs sont surtout sensibles à la véracité des informations diffusées. Une communication RSE responsable bannit le greenwashing, une pratique consistant à publier des données non vérifiables dans le but de se blanchir. Non seulement cela peut ternir l’image de marque de l’entreprise, mais aussi lui faire perdre des clients.  Aussi surprenant que ça puisse paraître, une bonne stratégie de communication RSE en direction des consommateurs est un puissant outil marketing et il incombe au responsable de communication RSE de mettre en place la plus adaptée aux réalités et aux enjeux de chaque entreprise.  L’engagement pour la biodiversité, un point essentiel La COP15 de décembre 2022 a mis à nu l’enjeu que représente la biodiversité dans l’engagement RSE des entreprises. Cela avait d’ailleurs donné lieu à l’élaboration d’un accord-cadre qui établit les objectifs pour sa préservation à l’horizon 2030.  En novembre 2023, le gouvernement français a communiqué sur son intention de mettre en place des mesures pour accompagner les entreprises dans leur engagement pour la biodiversité. Celle-ci avait été jusque-là très négligée par les entreprises dans leur stratégie de communication RSE, par rapport aux autres enjeux.  Dans ce cadre, une initiative a été prise par la ministre déléguée chargée de l’Enfance, de la Jeunesse et des Familles, Sarah El Haïry, avec le concours de 150 entreprises réunies en 2 groupes transversaux et 6 groupes sectoriels.  Une entreprise qui souhaite être alignée avec les tendances en matière de RSE en 2024 doit donc non seulement remettre l’engagement pour la préservation de la biodiversité dans ses objectifs RSE prioritaires, mais elle doit être en mesure de communiquer efficacement là-dessus.  En tant que futur responsable de la communication RSE, votre rôle consistera à aider les entreprises que vous accompagnez à aligner leur stratégie sur ce nouvel enjeu. En la matière, il existe des outils pour mesurer l’impact des entreprises sur la nature comme le Global biodiversity score.

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podcasts études en communication

Ces 5 podcasts vont révolutionner vos études en communication

Une étude YouGov a révélé que les podcasts étaient régulièrement écoutés par près de 60 % des jeunes. Ils font partie des sources d’information en ligne les plus utiles pendant les études supérieures. Dans les études en communication, où il faut mûrir son savoir-faire en permanence, ce complément de connaissance est le bienvenu. Voici 5 podcasts qui vous seront plus utiles. School Stories Pour un étudiant en communication, School Stories est sans contexte le podcast à écouter. Elle est diffusée par “J’ai un pote dans la com”, une plateforme qui aborde l’actualité sur la communication et au marketing. Diffusées chaque semaine, les émissions sont élaborées en collaboration avec des professionnels du domaine, mais aussi des étudiants en provenance de divers établissements d’enseignement supérieur.  En plus, le spectre des thématiques abordées, en plus d’être vaste, est très pertinent pour ce domaine d’étude : présentation de compétence ou de spécialité, orientation professionnelle, entrepreneuriat, recrutement, etc. En gros, tout ce qu’il faut pour permettre à un étudiant en communication d’alimenter sa créativité. Beyond Talent  Lancée par Beyond Talent, une agence de conseil en communication, l’émission éponyme prépare les étudiants en communication à l’entrée dans le monde du travail. Les émissions abordent essentiellement les métiers de ce domaine ainsi que leur réalité. Sur cette plateforme, on parle de salaire, de compétences, d’enjeux écologiques et économiques, de perspectives d’évolution, etc.  Au-delà des sujets génériques, le podcast apporte aussi de la lumière sur des métiers nouveaux encore peu connus du grand public comme le trafic manager ou aborde des questions plus éthiques comme le rôle d’un responsable RSE. Dans chaque émission, un professionnel est invité pour partager son parcours dans le métier.  Iscom Contrairement aux autres podcasts qui sont créés par des agences de renoms ou des plateformes professionnelles, Iscom est un podcast lancé par les étudiants de l’école de communication et de publicité du même nom.  Ils reçoivent chaque mois d’autres étudiants qui viennent partager l’expérience de leur formation, leurs hobbies ainsi que leurs projets professionnels. Les témoignages portent également sur des sujets plus pratiques comme la rédaction de mémoire ou la reconversion professionnelle. Les émissions sont aussi enrichies par les interventions de professionnels du marketing et de la communication, notamment lors de rendez-vous officiel comme des conférences ou des séminaires. Chaque année, l’école ISCOM organise un événement baptisé “Le Grand Forum”, un rendez-vous des professionnels qui interviennent pendant 3 jours auprès des étudiants.  Com’ON en parle  Si vous avez besoin de contenu qui décrypte la planète Communication, prenez le rendez-vous avec Com’On en parle. Si ce podcast est moins connu que les autres, il n’en est pas moins intéressant. Animées par François Combert, les émissions abordent toutes les thématiques en lien avec le domaine : le business, la publicité, le marketing ou encore l’innovation.  La particularité de Com’On en parle, c’est le fait que les émissions soient assez courtes, mais surtout que l’animateur y partage l’actualité sur les agences de communication, les marques, les personnalités ou encore les chefs d’entreprise. À ce type de contenus s’ajoutent aussi des interviews qui donnent la parole aux professionnels.  Le Super Daily Si vous envisagez de vous spécialiser dans les métiers de social mediaspecialist ou de commnity manager, vous serez servis avec ce podcast. Super Daily est produit par l’agence lyonnaise spécialisée en social média qui propose du contenu quotidien.  Spécialisé dans le décryptage de l’actualité de la communication sur les réseaux sociaux, le podcast fait le tour de tous les médias, LinkedIn comme Instagram, TikTok comme Facebook ou encore X, anciennement Twitter.  Outre les animateurs, le podcast donne la parole aux professionnels déjà en fonction, offrant ainsi une approche immersive. C’est une excellence plateforme pour faire de la veille et s’informer des dernières tendances.

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intelligence artificielle journalisme et la communication

Révolution ou menace : comment l’intelligence artificielle redessine-t-elle le journalisme et la communication ?

L’intelligence artificielle a imposé une révolution technologique qui est en train de transformer le journalisme et la communication de façon radicale. Derrière l’enthousiasme lié à son potentiel, il y a les craintes relatives à son impact sur le plan professionnel et éthique. Pour un étudiant en communication, ces sujets sont plus que jamais d’actualité et c’est le bon moment pour s’intéresser à la façon dont l’intelligence artificielle redessine le journalisme et la communication.  La création de contenu : va-t-on vers une perte d’authenticité ? L’automatisation de la production de contenu est l’un des changements les plus significatifs apportés par l’IA. Avec ses algorithmes, elle est capable de générer des articles de presse sur tous types de sujets, et cela, en un temps record.  Aspirez-vous à faire carrière en journalisme ? Sachez que la création de contenu par IA apportera un véritable changement. En effet, cette technologie permet aux journalistes de se libérer des tâches répétitives. Outre son efficacité et sa rapidité, elle permet aussi de personnaliser les contenus pour les adapter aux lecteurs et à leurs préférences. L’expérience de lecture en devient plus pertinente et plus engageante.  Malheureusement, derrière cette image édulcorée se cachent des menaces pour le métier. Générer du contenu par IA empêche les journalismes d’imprimer leur style rédactionnel à leur contenu, ce qui pourrait mener une harmonisation des articles de presse et une perte d’authenticité. En outre, cela pose aussi un problème de crédibilité et d’éthique, deux valeurs inhérentes à ce métier.  Entre amélioration de l’engagement média et influence Outre la presse, les médias de manière générale n’échappent pas à l’influence de l’IA. Celle-ci est principalement utilisée pour personnaliser les contenus médiatiques et à ce jeu, on peut dire que cette technologie excelle.  Un tel changement a complètement révolutionné la consommation de l’information. L’expérience utilisateur a considérablement été améliorée par la personnalisation des recommandations de contenus. Les contenus suggérés sont parfaitement adaptés aux centres d’intérêt des utilisateurs, ce qui a eu un impact significatif sur la capacité des médias à engager leur public.  Par contre, le problème que posent cette personnalisation et ce filtrage à outrance, c’est l’enfermement des lecteurs dans une bulle. Leur exposition à la diversité d’informations et d’opinion s’en trouve ainsi limitée. Malheureusement, la capacité des algorithmes à recommander du contenu soulève des questions de manipulation, car ils peuvent être utilisés pour influencer de façon subtile l’opinion publique. Si vous souhaitez faire carrière dans les médias, ce sont des questions qui doivent être au cœur de votre formation.  L’IA, une arme efficace contre les fake news Dans une époque où la désinformation et les fake news sont devenues des questions majeures de la communication éthique, l’IA trouve sa légitimité dans sa capacité à le détecter. Grâce à ces algorithmes, elle est capable de vérifier en un temps record des milliers de source afin de vérifier la véracité et la cohérence des informations. C’est aussi un outil de surveillance en continu des sites d’actualité et des réseaux sociaux. Ses systèmes sont capables de détecter les fake news et de les signaler.  Cependant, cette utilisation soulève des problèmes de neutralité du système de vérification. Il ne faut pas oublier que l’intelligence artificielle fonctionne grâce à des algorithmes conçus par des humains. Il existe donc des chances qu’ils reproduisent ou amplifient ces fausses informations.  Alors, l’IA menace-t-elle les communicateurs et les journalistes ? Toutes ces questions renvoient à un seul point : l’IA est-elle une menace pour les métiers de la communication et du journalisme ? En tant qu’étudiant en communication, vous devez être conscient de l’opportunité que représente la maîtrise des outils IA pour le travail quotidien, sans oublier que la créativité et la pensée critique sont des compétences humaines irremplaçables. La meilleure approche est celle d’une synergie entre le potentiel de cette technologie et les compétences humaines.

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Communication éthique étudiants

Communication et éthique : quels sont les nouveaux enjeux pour les étudiants ? 

Avec les avancées que connait la communication grâce aux nouvelles technologies, les étudiants en communication doivent plus que jamais faire face à des défis éthiques. Dans un tel contexte, la formation en communication ne peut plus se contenter de techniques et de stratégies traditionnelles. Il est devenu indispensable d’intégrer une solide éducation éthique dans les programmes pour préparer les étudiants à devenir des professionnels responsables. Quels sont donc les enjeux de la communication éthique ?  Les enjeux liés à la digitalisation et la propagation des informations Les plateformes numériques et les réseaux sociaux ont contribué à faire exploser le volume d’informations disponibles. En tant qu’étudiant en communication, vous devez être prêt à gérer leur propagation, en démêlant les vraies informations des fake news. En tant que futur professionnel, l’éthique de l’information vous impose de procéder systématiquement à la vérification de l’information, d’éviter la désinformation et de faire preuve de transparence dans la communication.  Les enjeux liés à la protection des données et à la confidentialité  Le déploiement des stratégies de communication efficaces exige de collecter et d’analyser des données personnelles. Ces opérations soulèvent des questions éthiques concernant le consentement des clients et la confidentialité des données.  Pour l’étudiant en communication que vous êtes, le respect de la confidentialité des utilisateurs et la transparence sur l’utilisation des données doivent être une compétence essentielle. Voilà pourquoi vous devez aussi connaitre les règles relatives au règlement général sur la protection des données (RGPD) et à la transparence sur la collecte de données sur la vie privée des consommateurs. Les enjeux en matière d’influence et de manipulation En tant qu’étudiant en communication, vous devez être conscient de l’influence de la communication sur les comportements et les opinions du public, ce qui soulève également les questions de responsabilité éthique.  Une formation sur la communication éthique devrait vous aider à comprendre la frontière entre la manipulation et la persuasion et à concevoir des campagnes de communication qui n’impliquent aucune forme de manipulation. Les messages diffusés doivent respecter la liberté de choix et l’intelligence du public. Les enjeux en matière de diversité et d’inclusion Un étudiant en communication doit saisir combien il est important que toutes les communautés soient représentées dans les messages de communication. Il doit être conscient des biais culturels et travailler en faveur de la promotion de l’inclusion et de la diversité : genres, origines, orientations sexuelles, etc. Grâce à une formation éthique solide, vous devenez capable de créer des campagnes de communication qui renforcent la cohésion sociale.  Les enjeux en matière de communication de crise  Les études en communication impliquent généralement la communication de crise. L’étudiant en communication que vous êtes doit non seulement appréhender les notions techniques, mais aussi gérer l’information de manière responsable.  Vous devez être en mesure de fournir des informations précises et claires, pour éviter de semer la panique. Pour ce faire, votre formation doit faire la part belle à la gestion de crise et aux exercices pratiques pour vous préparer à gérer les situations délicates en tant que communicateur.  Les enjeux en matière de responsabilité sociale des entreprises En 2024, un étudiant en communication doit comprendre qu’il ne peut plus se contenter d’élaborer les meilleures stratégies de communication sans tenir compte de la responsabilité sociale des entreprises.  Cela tient au fait que la responsabilité sociale des entreprises est un point sur lequel les entreprises sont de plus en plus jugées et qu’une communication éthique dans ce domaine servira à la réputation et à la crédibilité de l’entreprise.  Vous devez être en mesure de communiquer de manière transparente sur les pratiques durables de l’entreprise, ses efforts en matière de justice sociale et ses impacts sur l’environnement.

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Études en communication

Études en communication : zoom sur les savoir-faire les plus recherchées en 2024

Au mois de février dernier, l’école SUP’DE COM a rendu public son baromètre annuel des métiers et formations en communication. Son rapport a permis de publier les chiffres sur les compétences les plus recherchées par les recruteurs dans le secteur de la communication. Vous risquez d’être surpris par les compétences qui arrivent en tête.  Les profils très qualifiés et expérimentés sont les plus recherchés C’est en partenariat avec OpinonWay que l’école d’études en communication SUP’DE COM a mené une enquête sur les métiers et les formations de la communication. Pour l’occasion, l’enquête a été réalisée au cours des mois d’octobre, novembre et décembre 2023 sur un groupe de 294 experts en communication. Le rapport d’étude qui a été rendu public révèle que les entreprises en communication qui recrutent privilégient les candidats les plus formés. Les profils avec un bac+5 représenteraient 64 % des recrutements tandis que pour les profils avec à leur actif plus de 3 ans d’expérience professionnelle, le taux d’embauche est de 42 %.  En clair, tout étudiant dans un métier de la communication doit avoir un profil très qualifié s’il souhaite réussir dans le milieu. Mais, cela ne s’arrête pas là. Il doit également avoir certaines compétences clés. Que dit le baromètre à ce sujet ?  Des compétences en gestion des projets très recherchés SUP’DE COM a relevé dans son rapport qu’au-delà de qualification et de l’expérience professionnelle, ce que les entreprises en communication recherchaient le plus chez les candidats à l’emploi, c’était le savoir-faire.  “En lien avec ce niveau d’exigence, le savoir-faire du futur collaborateur redevient le critère le plus important pour les recruteurs. Les professionnels de la communication semblent avoir rehaussé leurs exigences professionnelles pour les recrutements et placent, désormais, le savoir-faire (92%) devant le savoir-être.”, peut-on lire.  En la matière, certains savoir-faire valent plus que d’autres. C’est le cas des compétences en gestion de projet qui arrivent en tête des exigences des recruteurs auditionnés à près de 22 %. Elles démontreraient la capacité des candidats à être polyvalent, une qualité indispensable dans les métiers de la communication.  Quelles sont les autres compétences attendues ?  En dehors des compétences en gestion de projet, 6 autres été mentionnées. Cités par 19 % des participants à l’enquête, les compétences rédactionnelles arrivent en 2e position. Elles sont suivies par les compétences en infographie et PAO ont récolté 16 % des votes et se positionnent en top 3 des compétences les plus recherchées. Voici de quoi se compose le reste du classement : Quelles sont les nouvelles compétences les plus recherchées ?  Le rapport d’enquête de SUP’DE COM a également révélé que les recruteurs attendaient des candidats qu’ils développent de nouvelles compétences. Parmi les 6 les plus recherchées, la création visuelle/vidéo arrive en tête des nouveaux savoir-faire recherchés selon 15 % des professionnels interrogés, suivis du marketing digital avec 10 % des votes.  5 % des votants estiment que les candidats doivent maîtriser les spécificités de leur secteur d’activité et pour 4 % d’entre eux, ce qui est important, c’est la connaissance technique, l’adaptabilité et la polyvalence.  Ils sont 3 % à avoir parlé de maîtrise des outils digitaux (SEA/SEO), de data analyste et de gestion de projet. En queue de peloton, les compétences en communication externe et interne, RSE, organisation et bien-être employé sont citées par 2 % des participants. 

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