Depuis des décennies, Clermont a rejeté son matériau emblématique, la pierre de Volvic… Sauf à travers la Cathédrale que certains refusent aujourd’hui de voir éclairée, de nuit histoire de ne pas déranger le sommeil des petits oiseaux, ou d’en reconnaître son rôle premier de lieu de culte. Plutôt que de l’ériger en symbole, les décideurs ont préféré ignorer cette pierre locale, prétextant sa couleur sombre comme un obstacle esthétique. Ce refus a contribué à l’absence d’une identité visuelle forte, laissant la ville se développer sans ligne directrice architecturale claire.
Vers une cohérence architecturale
Les dernières décennies ont été marquées par des constructions disparates, souvent sans harmonie. Mais aujourd’hui, la tendance s’inverse : investisseurs, donneurs d’ordre et architectes ont « enfin » compris l’importance d’un dialogue visuel entre les bâtiments. Clermont-Ferrand retrouve peu à peu une cohérence, posant les bases d’une identité urbaine plus affirmée, enfin assumée.
De nouveaux modèles de vie
L’évolution des modes de vie et des attentes impose de repenser les quartiers : moins de gigantisme, plus de collectivité, sans tomber dans un collectivisme uniformisant. La ville se réinvente autour d’espaces plus humains, favorisant la mixité et la convivialité, et offrant un nouveau visage qui reflète les aspirations contemporaines.


