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Le jardin Lecoq devient oasis de fraicheur

Alors que la ville transpire et s’agite, le jardin Lecoq offre une parenthèse bienvenue. Un écrin de nature à savourer sans modération, avant que l’été ne batte son plein. Photo : Y dos Santos pour IFIC média
À Clermont-Ferrand, les premiers rayons du soleil suffisent à transformer le quotidien : dès que les températures grimpent, les parcs se remplissent. Parmi eux, le jardin Lecoq, véritable joyau de verdure en plein centre-ville, attire tous ceux en quête de fraîcheur et de quiétude. Étudiants entre deux cours, familles en goguette, flâneurs du midi ou salariés en pause : tous trouvent dans ce havre de nature un coin d’ombre et de répit.

Avec ses cinq hectares soigneusement entretenus, ses sentiers sinueux, sa grotte en roches volcaniques et ses aires de jeux, le parc a des airs de rendez-vous incontournable dès que le thermomètre grimpe. Les 30 °C sont déjà là, les 35 °C annoncés pour le week-end promettent une affluence record. Dans les allées, on croise des lecteurs allongés sur l’herbe, des enfants qui courent, des couples qui pique-niquent… Le temps ralentit, l’été s’installe doucement.

Un lieu chargé d’histoire

Le Pavillon Lecoq, niché sous les arbres centenaires, propose une pause gourmande avec vue sur le grand bassin, théâtre quotidien d’un ballet d’oiseaux venus s’y désaltérer. C’est aussi un lieu chargé d’histoire : conçu par Henri Lecoq, botaniste du XIXe siècle, le jardin abrite aujourd’hui plus de 25 000 plantes, ainsi que la porte du château de Bien-Assis, lié à la famille de Blaise Pascal. Émile Zola lui-même évoquait le lieu dans L’Œuvre.

Marc-Alexis Roquejoffre