Le projet se déclinera en trois grandes phases. La première, prévue pour démarrer dans les prochains mois, consistera à sécuriser le site avec la pose d’une clôture sur une partie de la façade occidentale, accompagnée de panneaux explicatifs installés par la DRAC. La deuxième phase, annoncée pour 2027, sera la plus lourde : elle portera sur la restauration des toitures et des terrasses hautes de la nef, du chœur et des transepts. Montant estimé : 16 millions d’euros. Une troisième phase, dont le calendrier n’est pas encore défini, s’attaquera ensuite aux couvertures intermédiaires en pierre.
Préserver et protéger sans fermer
Si le chantier s’annonce long et complexe, il sera mené dans des conditions strictes de sécurité, en raison notamment de la présence de plomb dans la structure et les vitraux. Confinement partiel, surveillance permanente et gestion sécurisée des matériaux seront mis en place pour protéger ouvriers et riverains. Malgré tout, la cathédrale continuera d’accueillir fidèles, touristes et événements, confirmant son rôle central dans la vie de la cité.


