C’est avec cette conviction que naît l’IFIC journalisme à Clermont-Ferrand, fondée sur des diplômes d’Etat reconnus. Pour son fondateur, transmettre son expérience devient une nouvelle manière de servir un métier auquel il a consacré sa vie professionnelle. Encore fallait-il franchir le pas. Son épouse, Marité Roquejoffre-Ribeiro, l’y encourage. Aujourd’hui directrice adjointe et associée, elle prend toute sa place dans cette aventure commune. Ensemble, ils assument le choix de l’indépendance, la liberté de construire leur projet et les risques qu’elle implique.
Déjà présent à Vichy dans les formations RNCP en communication digitale et en management projets de la communication, l’IFIC prolonge ainsi son développement à l’approche de ses cinq ans. À Clermont-Ferrand, cette nouvelle étape se vit immédiatement sur le terrain : immersion au Sommet de l’élevage, reportages, conférences de presse et découverte des institutions. Le déplacement récent, à Oradour-sur-Glane et Limoges, donne une autre profondeur à cet apprentissage : écouter les témoignages, comprendre l’histoire et mesurer la responsabilité de chaque mot.
Cette exigence de transmission rejoint un attachement personnel au territoire. Marc-Alexis Roquejoffre a construit sa vie à Clermont-Ferrand. Y former de futurs journalistes est sa manière de rendre une part de ce qu’il y a reçu. Ce lien entre ce que l’on reçoit et ce que l’on transmet traverse aussi son histoire familiale. En mémoire de sa mère, récemment disparue, qui avait soutenu sa vocation, il crée le Prix IFIC Michèle Coispeau pour une éducation durable, financé par une partie de son héritage et qui sera à destination des étudiants méritants ayant un projet ou une initiative d’avenir.
De la confidence d’un jeune à l’accueil des premiers étudiants, une même volonté demeure depuis 1/4 de siècle : donner à chacun la possibilité d’oser.


